La maison Madeleine DELBREL a été officiellement inaugurée par Mgr Santier le 17 octobre 2020, 11 rue Raspail à Ivry sur Seine. Elle servira à faire connaitre la vie et l’œuvre de cette femme chrétienne et joyeuse de notre diocèse, qui donnait envie de lutter pour un monde plus chaleureux et plus juste.

 « J’ai été et je reste éblouie par Dieu. » C’est par ces mots, prononcés quelques mois avant sa mort en 1964, que Madeleine a laissé jaillir du fond du cœur son identité profonde. Madeleine était donc une mystique avant tout. Sa conversion à l’âge de 20 ans l’a plongée dans une foi radicale par laquelle elle épousa Dieu comme le réel absolu. Le fondement sans lequel on ne peut rien comprendre ni au monde, ni à chaque existence humaine.

Cette foi radicale fut modelée petit-à-petit par la prière. Elle raconte : « Je décidai de prier (…) Dès la première fois, je priai à genoux par crainte, encore, de l’idéalisme…Depuis, lisant et réfléchissant, j’ai trouvé Dieu ; mais en priant j’ai cru que Dieu me trouvait et qu’il est la vérité vivante, et qu’on peut l’aimer comme on aime une personne[1]. »

Pour rester dans l’union au Christ, Madeleine était familière de la Parole de Dieu, notamment des évangiles. L’Evangile qu’elle appelle « le livre du Seigneur à vivre », et qu’elle lit comme on mange du pain. Un pain tenu par les mains de l’Eglise, dit-elle. Sa mystique ne correspond donc en rien à des expériences extraordinaires, mais plutôt à une expérience quotidienne de l’amour.

Amour du prochain et amour de Dieu, unique commandement du Seigneur à pratiquer au quotidien. Le coup de fil qui interrompt l’activité en cours, le visiteur inattendu qui frappe à la porte, le repas à faire ou le renseignement à donner sont autant d’occasions d’accueillir Dieu qui vient nous aimer. Et c’est parce que les paroles de l’Evangile nous pétrissent, nous modifient, nous assimilent pour ainsi dire à elles, que la banalité du quotidien se transforme en lieu de sainteté. De là découle une mystique missionnaire, qu’on pourrait appeler mystique de l’action, enracinée profondément dans l’écoute et l’obéissance à la Parole de Dieu. Car, « on ne peut pas être missionnaire sans avoir fait en soi cet accueil franc, large, cordial, à la Parole de Dieu, à l’évangile[2]. »

Pour en savoir plus sur Madeleine Delbrêl

Père Benoît, Curé

[1] Madeleine Delbrêl, « Ivry, ville marxiste, terre de Mission », Cerf, Foi vivante, 1970, p.251

[2]  Madeleine Delbrêl, op.cit., p.89

 

Suite aux événements tragiques vécus ce matin à Nice, le père Hugues de Woillemont nous invite à prier avec les mots ci-dessous pour les victimes et leurs familles

Seigneur,

Nous te confions notre pays alors qu’il vient de connaitre un nouvel événement dramatique à travers l’assassinat de plusieurs personnes dans la basilique Notre Dame de Nice.

Ton Fils, sur la Croix, a crié le désespoir de notre humanité. Entends notre cri. Il nous entraine aussi dans sa résurrection. Qu’il nous enracine dans une authentique espérance.

Nous te prions pour les défunts et leur famille. Nous te confions leur douleur.

Nous te prions pour la communauté chrétienne et tous les habitants de la ville de Nice. Donne tout particulièrement aux catholiques d’être confortés et renouvelés dans leur témoignage évangélique.

A la veille de la Toussaint, que l’Esprit Saint fasse plus que jamais de nous des artisans de paix, dans la justice et la vérité.

Par l’intercession de Notre Dame, nous te prions : Je vous salue Marie, pleine de grâce…

P. Hugues de WOILLEMONT, Secrétaire général de la Conférence des Évêques de France

Depuis 25 ans, AGAPA propose une écoute, un accompagnement aux personnes touchées par la perte d’un bébé autour de la naissance ou par une grossesse interrompue (mort in utero, IVG, fausse couche, IMG…).

Dans le cadre de la journée mondiale du deuil périnatal, Agapa propose d’envoyer gracieusement à tous ceux qui le souhaitent des rubans rose et bleu, symboles du deuil périnatal, pour sensibiliser l’entourage de ceux qui le porteront. Il suffit d’envoyer une enveloppe timbrée avec nom et adresse à Agapa 47 rue de la Procession 75015 Paris avec le nombre de rubans souhaités. Les détails en cliquant ici.

Par ailleurs, Agapa organise des cafés-rencontre sur le deuil périnatal dans de nombreuses villes : Angers, Lyon, Bordeaux, Paris, Nantes, Clermont-Ferrand et la région parisienne. Toutes les dates en cliquant ici.

Dans le Val-de-Marne, un café-rencontre aura lieu
le samedi 17 octobre
au Centre Ste Anne,
17 rue des fosses 94350 Villiers sur Marne
de 10h à 12h
inscription ici ou au 06 30 59 02 58

Enfin Agapa et LunaPodcast s’unissent pour proposer un événement digital inédit sur les réseaux sociaux le 15 octobre : des interventions live et des tables rondes tout au long de la journée avec des intervenants de grande qualité comme Marie José Soubieux, Hélène Gérin, Claudine Schalck, Gaëlle Guiny etc

A suivre sur les comptes Instagram et Facebook d’Agapa et Luna Podcast, et grâce au hashtag #ensemblepournepasoublier