LA CHRONIQUE DE JEAN-PIERRE ROCHE, prêtre

Le menu est varié mais j’espère que tout vous intéressera, il est assez nourrissant, mais les textes sont courts.

- Ma méditation de Évangile du Mercredi de la 2° semaine de Pâques.

- La photo d’un dessin magnifique : Les bras de la Croix pour contempler Dieu qui a tellement aimé le monde.

- Le coup de gueule d’André COMTE SPONVILLE (France Inter) sur France Inter, qu’il a repris ce mardi soir à C’est à vous, sur France 5.

- La réflexion d’un théologien protestant, Elian Cuvillier : Réflexions sur l’épidémie actuelle

- Une « chanson » de Grand Corps Malade avec Richard Borhinger qui est un autre coup de gueule : La course contre la honte

- Témoignage G.Gaulthier, diacre et assistant social sur le Val de Marne, sur Pandémie et alcoolisme.

Belle journée et à demain !

Restons reliés, c’est ça qui fait de nous des vivants !
Jean-Pierre ROCHE

Où est passée la quête ?

Petite enquête sur la quête

Plus de messes depuis le 15 mars, et donc plus de quêtes dans nos paroisses. Est-ce important ? Voici quelques éléments … d’enquête.

Nous avons le sentiment de donner une offrande modeste à la quête : disons 2 € !

  • Chaque dimanche, une paroisse moyenne de 300 paroissiens va collecter : 600 €.
  • Pour les 76 paroisses du diocèse cela fait en moyenne chaque dimanche : 45 600 €.
  • Chaque mois, cela représente 182 400 €.
  • Pour une année complète, en comptant 11 mois pour tenir compte des périodes des congés, cela fait environ 2 millions € (chiffres 2019 pour tout le diocèse).

Un joli total à la sortie, qui est loin d’être négligeable pour l’équilibre financier de nos paroisses et du diocèse. Nous risquons de perdre environ 550 000 € au total du diocèse.

Voilà pourquoi il est important de « retrouver » la quête.

Deux moyens :

Votre paroisse a besoin de votre don !

Pour un chrétien, que signifie « servir son frère » ?

avec Jacques BECHET, diacre
Vendredi 24 avril 2020
20h30 – 22h
à la Maison InterParoissiale

Le service : un mot aux multiples facettes, entre le « service compris » du café, le « service canon » du tennis ou les « services publics » de l’administration.
Un mot plein de richesse et qui souvent aujourd’hui risque de se limiter au « à quoi ça sert ? » ou même au « à quoi je/tu sers ? ». Et Dieu, par exemple, à quoi il sert ? En ouvrant l’Évangile, Jésus nous répond : « Je suis venu pour servir et non pour être servi« . Alors faisons un bout de chemin avec lui pour comprendre ce que signifie « servir son frère ». Peut-être que cela pourra nous servir !