Les écoles de la Maison de paix

 

Le doyenné de Villejuif vous invite
Mardi 17 mai 2022

de 20h à 21h30

à la Maison Interparoissiale

 

C’est quoi les écoles de la Maison de Paix ?

C’est une école dans laquelle les professeurs mettent la paix est au cœur des apprentissages !
Venez NOMBREUX vivre cette expérience avec Younès ABERKANE, responsable du pôle culture de Paix de AISA ONG Internationale,
Venez NOMBREUX découvrir des outils concrets pour VIVRE ENSEMBLE EN PAIX

Younés Aberkane est responsable du pôle culture de Paix de AISA Ong internationale, par ailleurs membre fondateur de  l’association Ensemble avec Marie. Il a été Président des Scouts Musulmans de France puis de la Fédération du Scoutisme Français.

Docteur en mathématique, il enseigne à l’université de Cergy Paris dans le cadre de la formation des professeurs des écoles et développe des outils pour le vivre ensemble en paix  dans la classe.

 

En savoir plus

Au moment où les catholiques célèbrent l’événement qui est le fondement de leur foi et la source de leur espérance, le pays s’apprête à désigner son (sa) président (e). En publiant leur déclaration « L’espérance ne déçoit pas », les évêques français ont souhaité inviter les catholiques à prendre part aux débats et à la réflexion qui vont engager l’avenir du pays à l’occasion des élections présidentielles et législatives de 2022 : en encourageant les chrétiens à exercer pleinement leur responsabilités de citoyens et d’acteurs du bien commun. Devant le risque de fracturation de notre communauté nationale et la recrudescence des tensions internationales…nous ne pouvons pas nous laisser enfermer dans l’amertume où le découragement. Notre foi chrétienne nous pousse à reconnaitre les capacités de justice et de paix dans le cœur humain. Nous sommes donc constamment appelés non seulement à la vigilance éthique et sociale mais aussi à l’espérance.

A l’occasion d’une rencontre sur le thème « Vivre heureux en quartier populaires », la Mission ouvrière de Villejuif a invité des habitants de ces quartiers à venir partager ce qui les aide à y vivre et à espérer. En soulignant que ce qui est « le plus important, c’est la relation aux autres », les invités rejoignaient ce que disent les évêques : La vie en société passe par le choix de chacun de vivre en paix avec tous. S’il ne faut pas tout attendre des politiques, parce que la paix et la justice sociale dépendent pour une bonne part des initiatives (culturelles, économiques, sociales, éducatives, associatives…) de tous les citoyens, la réflexion d’un invité me confiant s’être senti « apaisé » au sortir de cette rencontre me donne à croire que la paix est aussi un don de Dieu. Le signe de la présence au milieu de nous de Celui qui a vaincu la mort et la haine, pour soutenir notre espérance d’un monde plus beau et plus fraternel. Bonne fête de Pâques à tous !

Rodolphe Trolès, Laïc en mission écclésiale

 

« Dieu a mis la main sur moi »

Nadia est née en France dans une famille musulmane pratiquante de 14 enfants, mais dès l’enfance, au contact de ses camarades de classe, toutes « blondes et catholiques », elle est attirée par le catholicisme auquel l’initie une famille belge très engagée chez qui elle passe ses vacances pendant des années. A 18 ans, elle quitte la maison, vit bientôt avec son compagnon, catholique, qu’elle épousera selon son voeu à l’église – par dérogation – en 1983. Ses trois enfants seront baptisés, mais elle-même ne le sera que quarante ans plus tard, en 2019. Elle rencontre dans les années 80 des prêtres qui marquent sa vie, dont le Père Benoît, curé de Ste Colombes (Chevilly Larue), avec qui elle s’engage avec fougue dans les activités sociales paroissiales, ne participant qu’épisodiquement à la vie liturgique de la paroisse.

Jusqu’à ce jour de 2017 où on lui découvre une maladie très grave, potentiellement invalidante et mortelle. Une force inconnue la pousse à entrer dans l’église de Ste Colombes, elle écoute la messe qu’on y célèbre. Trois jours plus tard, étant entrée à la chapelle du Bon Pasteur de Chevilly Larue, on lui propose de faire la lecture de l’Evangile du jour. Le texte lui parle si profondément qu’elle en vient à proposer un pacte à Dieu : « si je guéris sans traitements délabrants, je me fais baptiser ! ». Et Dieu accepte le pacte ; Nadia guérit miraculeusement, part en pèlerinage à Medjugorje, où elle reçoit comme un message personnel l’épisode de la brebis perdue et retrouvée. En 2019, le baptême et la confirmation la font entrer dans la communauté de l’Eglise. Une méditation longuement entretenue de Matthieu 25 la convainc de la nécessité d’agir autant que de prier. La rencontre d’un groupe évangélique très actif exauce ses vœux ; elle découvre son don : vêtir, étreindre, nourrir les plus déshérités d’entre les hommes, en y consacrant son temps, son argent, son énergie dans la lumière de la foi. Nadia nous dit : « Je vide mon corps, mon âme, mon esprit quand je suis à l’église avec Jésus qui me donne la force de le rencontrer dans la personne des SDF…

 

Christian Manuel