LETTRE DU SAINT-PÈRE FRANÇOIS AUX ÉPOUX


À L’OCCASION DE L’ANNÉE “FAMILLE AMORIS LAETITIA”

Chers époux du monde entier,

à l’occasion de l’Année “Famille Amoris laetitia”, je me tourne vers vous pour vous exprimer toute mon affection et ma proximité en ce moment très particulier que nous vivons. J’ai toujours pensé aux familles dans mes prières, mais plus encore pendant la pandémie qui a mis tout le monde à rude épreuve, surtout les plus vulnérables. Le moment que nous traversons me pousse à m’approcher avec humilité, affection et en accueillant chaque personne, chaque couple marié et chaque famille, dans les situations qui sont les vôtres.

Ce contexte particulier nous invite à vivre les paroles par lesquelles le Seigneur appela Abraham à quitter sa patrie et la maison de son père pour une terre inconnue qu’il lui a montrée (cf. Gn 12, 1). Nous aussi, nous avons vécu plus que jamais l’incertitude, la solitude, la perte d’êtres chers, et nous avons été poussés à sortir de nos sécurités, de nos « zones de confort » de nos façons de faire, de nos ambitions, pour nous soucier non seulement du bien de notre famille mais aussi de celui de la société, qui dépend également de nos comportements personnels.

Notre relation avec Dieu nous façonne, nous accompagne et nous met en mouvement en tant que personnes et nous aide en fin de compte à “quitter notre terre”, avec souvent une certaine crainte et même la peur de l’inconnu. Cependant nous savons, grâce à notre foi chrétienne, que nous ne sommes pas seuls car Dieu est en nous, avec nous et parmi nous : dans la famille, dans le quartier, sur le lieu de travail ou d’étude, dans la ville où nous vivons.

Comme Abraham, chaque époux quitte sa terre dès qu’il entend l’appel à l’amour conjugal et qu’il décide de se donner à l’autre sans réserve. De même, les fiançailles impliquent déjà de quitter sa terre, car elles supposent de parcourir ensemble le chemin qui mène au mariage. Les différentes situations de la vie, les jours qui passent, l’arrivée des enfants, le travail, les maladies, sont les circonstances dans lesquelles l’engagement pris l’un envers l’autre implique pour chacun le devoir d’abandonner ses inerties, ses certitudes, ses zones de confort, et de sortir vers la terre que Dieu promet : être deux dans le Christ, deux en un. Une seule vie, un seul “nous” dans la communion de l’amour avec Jésus, vivant et présent à chaque instant de votre existence. Dieu vous accompagne, il vous aime inconditionnellement. Vous n’êtes pas seuls !

Chers époux, sachez que vos enfants – surtout les plus jeunes – vous observent attentivement et cherchent en vous le témoignage d’un amour fort et crédible. « Comme il est important, pour les jeunes, de voir de leurs propres yeux l’amour du Christ vivant et présent dans l’amour des époux, qui témoignent à travers leur vie concrète que l’amour pour toujours est possible» ! [1] Les enfants sont un cadeau, toujours. Ils changent l’histoire de la famille. Ils ont soif d’amour, de reconnaissance, d’estime et de confiance. La paternité et la maternité vous appellent à être géniteurs pour donner à vos enfants la joie de se découvrir enfants de Dieu, enfants d’un Père qui, dès le premier instant, les aime tendrement et les prend chaque jour par la main. Cette découverte peut donner à vos enfants la foi et la capacité de faire confiance à Dieu.

Bien sûr, élever des enfants n’est en rien facile. Mais n’oublions pas qu’ils nous éduquent aussi. Le premier environnement éducatif reste toujours la famille, à travers de petits gestes qui sont plus éloquents que les mots. Éduquer, c’est avant tout accompagner les processus de croissance, c’est être présent de multiples façons de telle sorte que les enfants puissent compter sur leurs parents à tout moment. L’éducateur est une personne qui “engendre” au sens spirituel, et surtout qui “se met en jeu” en entrant en relation. En tant que père et mère, il est important d’établir des relations avec vos enfants à partir d’une autorité acquise jour après jour. Ils ont besoin d’une sécurité qui les aide à avoir confiance en vous, en la beauté de votre vie, en la certitude de n’être jamais seuls, quoiqu’il arrive.

D’autre part, comme je l’ai déjà souligné, la conscience de l’identité et de la mission des laïcs dans l’Église et dans la société s’est accrue. Vous avez pour mission de transformer la société par votre présence dans le monde du travail et faire en sorte que les besoins des familles soient pris en compte. Les conjoints doivent aussi « primerear » [2] – prendre l’initiative – au sein de la communauté paroissiale et diocésaine avec leurs propositions et leur créativité, en recherchant la complémentarité des charismes et des vocations comme expression de la communion ecclésiale ; en particulier, la communion des « époux aux côtés des pasteurs, pour marcher avec d’autres familles, pour aider les plus faibles, pour annoncer que, même dans les difficultés, le Christ se rend présent » [3].

C’est pourquoi je vous exhorte, chers époux, à participer à la vie de l’Église, en particulier à la pastorale familiale. En effet, « la coresponsabilité à l’égard de la mission appelle les époux et les ministres ordonnés, en particulier les évêques, à coopérer de façon féconde dans le soin et la sauvegarde des Églises domestiques » [4].N’oubliez pas que la famille est « la cellule fondamentale de la société » (Exhort. ap. Evangelii Gaudium, n. 66).Le mariage est vraiment un projet de construction de la« culture de la rencontre » (Enc. Fratelli tutti, n. 216).C’est pourquoi les familles sont appelées à jeter des ponts entre les générations pour transmettre les valeurs qui construisent l’humanité. Face aux défis actuels, une nouvelle créativité est nécessaire pour exprimer les valeurs qui nous constituent en tant que peuple dans nos sociétés et dans l’Église, le Peuple de Dieu.

La vocation au mariage est un appel à gouverner une barque instable – mais sûre, grâce à la réalité du sacrement – sur une mer parfois agitée. Combien de fois, comme les apôtres, avez-vous eu envie de dire, ou plutôt, de crier : « Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ? » (Mc 4, 38). N’oublions pas qu’à travers le sacrement du mariage, Jésus est présent dans cette barque. Il prend soin de vous, il reste avec vous à tout moment, dans les hauts et les bas lorsque la barque est ballottée par les eaux. Dans un autre passage de l’Évangile, au milieu des difficultés, les disciples voient Jésus s’approcher dans la tempête et ils l’accueillent dans leur barque. Alors vous aussi, quand la tempête fait rage, laissez Jésus monter dans votre barque, car lorsqu’ « il monta avec eux, le vent tomba » (Mc 6, 51). Il est important que vous gardiez ensemble les yeux fixés sur Jésus. Ce n’est que de cette manière que vous aurez la paix, que vous surmonterez les conflits et que vous trouverez des solutions à bon nombre de vos problèmes. Ils ne disparaîtront pas pour autant, mais vous serez en mesure de les voir d’une autre manière.

Ce n’est qu’en vous abandonnant entre les mains du Seigneur que vous pourrez vivre ce qui semble impossible. Il s’agit de reconnaître votre fragilité et l’impuissance que vous ressentez face à des situations qui vous entourent, avec la certitude que la force du Christ se manifeste dans votre faiblesse (cf. 2 Co 12, 9). C’est au milieu d’une tempête que les apôtres ont pu découvrir la royauté et la divinité de Jésus et qu’ils ont appris à lui faire confiance.

À la lumière de ces passages bibliques, je voudrais profiter de l’occasion pour réfléchir à certaines difficultés et opportunités que les familles ont vécues en cette période de pandémie. Par exemple, le temps passé ensemble a été plus long, ce qui a été une occasion unique de cultiver le dialogue en famille. Bien sûr, cela a demandé un exercice particulier de patience. Il n’est pas facile d’être ensemble toute la journée quand on doit travailler, étudier, se divertir et se reposer dans la même maison. Ne vous laissez pas vaincre par la fatigue. Que la force de l’amour vous rende capable de vous concentrer plus sur l’autre – votre conjoint, vos enfants – que sur votre propre fatigue. Rappelez-vous ce que j’ai écrit dans Amoris laetitia, en reprenant l’hymne paulinien à la charité (cf. 1 Co 13, 1-13). Demandez ce don à la Sainte Famille avec insistance. Relisez cet éloge de la charité afin qu’il inspire vos décisions et vos actions (cf. Rm 8, 15 ; Ga 4, 6).

Ainsi vivre ensemble ne sera pas une pénitence mais au contraire un refuge au milieu des tempêtes. Que votre foyer soit un lieu d’accueil et de compréhension. Gardez dans votre cœur le conseil que j’ai donné aux époux avec ces trois mots : « S’il te plaît, merci, pardon » [5]. Et quand un conflit survient, « ne finissez jamais la journée sans faire la paix » [6]. N’ayez pas honte de vous agenouiller ensemble devant Jésus présent dans l’Eucharistie pour trouver un moment de paix, ainsi qu’un regard mutuel fait de tendresse et de bonté. Ou bien de prendre la main de l’autre, quand il est un peu en colère, pour lui faire un sourire complice. Faites éventuellement une courte prière, récitée ensemble à haute voix, le soir avant de vous endormir, avec Jésus présent au milieu de vous.

Cependant, pour certains couples, la cohabitation à laquelle ils ont été contraints pendant la quarantaine a été particulièrement difficile. Les problèmes qui existaient déjà se sont aggravés, générant des conflits qui sont souvent devenus insupportables. Beaucoup ont même connu la rupture de la relation qui traversait une crise qu’ils ne pouvaient ou ne savaient pas surmonter. Je tiens également à exprimer ma proximité et mon affection à ces personnes.

La rupture d’une relation conjugale crée beaucoup de souffrances car de nombreuses illusions s’évanouissent. La mésentente entraîne des discussions et des blessures qu’il n’est pas facile de guérir. Il n’est pas possible non plus d’épargner aux enfants la douleur de voir que leurs parents ne sont plus ensemble. Ne cessez pas, cependant, de chercher de l’aide pour que les conflits puissent être surmontés d’une manière ou d’une autre et ne causent encore plus de souffrance entre vous et à vos enfants. Le Seigneur Jésus, en sa miséricorde infinie, vous inspirera la juste manière d’avancer au milieu de toutes ces difficultés et afflictions. Ne cessez pas de l’invoquer et de chercher en lui un refuge, une lumière pour le chemin et, dans la communauté ecclésiale, « une maison paternelle où il y a de la place pour chacun avec sa vie difficile » (Exhort. ap. Evangelii gaudium, n. 47).

N’oubliez pas que le pardon guérit toutes les blessures. Se pardonner mutuellement naît d’une décision intérieure qui mûrit dans la prière, dans la relation avec Dieu, comme un don qui découle de la grâce dont le Christ comble le couple lorsque les deux le laissent agir, lorsqu’ils se tournent vers lui. Le Christ “habite” votre mariage et attend que vous lui ouvriez votre cœur pour vous soutenir par la puissance de son amour, comme les disciples dans la barque. Notre amour humain est faible, il a besoin de la force de l’amour fidèle de Jésus. Avec lui vous pouvez vraiment construire une « maison sur le roc » (Mt 7, 24).

À ce propos, permettez-moi d’adresser un mot aux jeunes qui se préparent au mariage. Si avant la pandémie les fiancés peinaient à projeter un avenir parce qu’il était difficile de trouver un emploi stable, l’incertitude professionnelle est encore plus grande aujourd’hui. J’invite donc les fiancés à ne pas se décourager, à avoir le “courage créatif” qu’avait saint Joseph dont j’ai voulu honorer la mémoire en cette année qui lui a été consacrée. De même pour vous lorsqu’il s’agit d’affronter le chemin vers le mariage, faites toujours confiance à la Providence même si vous avez peu de moyens, car « ce sont parfois les difficultés qui tirent de nous des ressources que nous ne pensions même pas avoir » (Lett. ap. Patris corde, n. 5). N’hésitez pas à vous appuyer sur vos familles et vos amis, la communauté ecclésiale, la paroisse, pour vivre votre future vie conjugale et familiale en apprenant de ceux qui ont déjà parcouru le chemin que vous entamez.

Avant de conclure, je voudrais adresser un salut particulier aux grands-pères et aux grands-mères qui, pendant la période d’isolement, se sont trouvés dans l’impossibilité de voir leurs petits-enfants et d’être avec eux, et aux personnes âgées qui ont souffert encore plus fortement de la solitude. La famille ne peut pas se passer des grands-parents, ils sont la mémoire vivante de l’humanité, « cette mémoire peut aider à construire un monde plus humain et plus accueillant » [7].

Que Saint Joseph inspire à toutes les familles le courage créatif qui est si nécessaire en ce changement d’époque où nous vivons, et que, dans votre vie conjugale, la Vierge accompagne la gestation de la “culture de la rencontre” si urgente pour surmonter les adversités et les conflits qui assombrissent notre époque. Les multiples défis ne peuvent pas voler la joie de ceux qui savent qu’ils marchent avec le Seigneur. Vivez intensément votre vocation. Ne laissez pas un regard triste assombrir vos visages. Votre conjoint a besoin de votre sourire. Vos enfants ont besoin de vos regards qui les encouragent. Les pasteurs et les autres familles ont besoin de votre présence et de votre joie : la joie qui vient du Seigneur !

Je vous salue avec affection, en vous exhortant à continuer à vivre la mission que Jésus nous a confiée, en persévérant dans la prière et « à la fraction du pain » (Ac 2, 42).

Et, s’il vous plaît, n’oubliez pas de prier pour moi, je le fais chaque jour pour vous.

Fraternellement,

François

 

 

Rome, Saint Jean de Latran, 26 décembre 2021, Fête de la Sainte Famille.

 


[1] Message vidéo aux participants du Forum « Amoris laetitia » (9 juin 2021)

[2] Cf. Exhort. ap. Evangelii gaudium, n. 24.

[3] Message vidéo aux participants du Forum « Amoris laetitia » (9 juin 2021).

[4] Ibid.

[5] Discours aux familles en pèlerinage à Rome en l’Année de la Foi (26 octobre 2013) ; cf. Exhort. ap. Amoris laetitia, n. 133.

[6] Audience générale (13 mai 2015) cf. Exhort. ap. Amoris laetitia, n. 104.

[7] Message pour la 1ère Journée Mondiale des Grands-parents et des Personnes âgées (25 juillet 2021).

Aux prêtres, diacres, services d’animation de l’évêché, Laïcs en mission ecclésiale, responsables d’aumôneries d’hôpitaux, de maisons de retraite, de prison, de l’enseignement public, vice-président(e)s d’EAP, communautés religieuses, et responsables diocésains de mouvements

Chers amis,

 

A cette heure, vous avez appris l’étendue des dégâts commis depuis 70 ans par les déviances pédocriminelles au sein de notre Eglise.

Je viens vers vous qui portez une mission diocésaine pour vous dire combien je partage avec vous ce que vous ressentez. Nous sommes choqués, blessés et touchés par ce que nous apprenons. Les sentiments sont mêlés…

Nous pensons aux personnes victimes et nous sentons tellement impuissants pour réparer l’irréparable…

Nous pensons aussi au témoignage que nous portons comme « un trésor en des vases d’argile ». Ne faut-il pas continuer à le porter puisqu’il est justement, Lui Jésus, victorieux de toute force de mort ?

Les révélations faites par le rapport de la CIASE, remis ce jour à l’Eglise catholique en France, rendent nécessaire une parole publique de ma part. J’espère la porter en notre nom à tous. Le communiqué publié aujourd’hui vous est joint.

Ne nous laissons pas vaincre par le mal. Donnons au Seigneur tout ce que nous pouvons pour le laisser guérir tous ceux qui se présentent à lui, blessés…Puissent ces mots encourager et soutenir tous ceux qui parmi vous se donnent généreusement pour que l’Evangile soit humblement annoncé et servi, en paroles et en actes.

Merci pour votre témoignage précieux et irremplaçable ! Ne vous découragez pas…  C’est au creuset de notre fragilité et notre vulnérabilité partagées que le Seigneur nous fera entrevoir sa grâce.

Avec ma prière, et comptant sur la vôtre…

 

+ Dominique BLANCHET

Communiqué Mgr Blanchet

Les 60 ans du CCFD

Le Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement a 60 ans cette année ; il n’est pas pour autant à la retraite !

Josiane et Michel Clément, engagés depuis 50 ans à Villejuif témoignent. 60 ans de combat pour faire reculer la faim, la pauvreté. Combat pour
l’humanité et son coeur qui bat, pour la dignité et le développement de tous dans notre Maison commune, ici et ‘là-bas’, « là où Dieu nous a plantés. »
Mission d’Eglise confiée en 1961 par les évêques de France au CCFD devenu depuis CCFD-TERRE SOLIDAIRE.

Le CCFD, c’est quoi ?

C’est une Organisation Non Gouvernementale (ONG), capable d’accueillir des projets faits et menés par des habitants eux-mêmes dans 80 pays
différents et d’appeler à les soutenir financièrement ; soutien qui profite directement aux acteurs de terrain sans passer par des intermédiaires
indélicats et d’éviter la corruption. Ce soutien permet aux partenaires qui en bénéficient de pouvoir continuer à vivre au pays avec leur famille sans
avoir à connaître l’exil et ses douloureuses séparations. Les échanges ne sont pas seulement financiers : ils interrogent nos modes de vie, notre
espérance, notre vision du monde pour aller à l’essentiel dans une démarche commune qui profite à tous, chacun reconnu dans ses différences.

Comment avons-nous connu cette ONG ?

Grâce à une soirée avec l’équipe locale de Villejuif à propos d’un projet du CCFD invitant à soutenir une petite coopérative de pêcheurs à Santa
Catarina à l’est du Brésil. Le CCFD nous permet une information, une aide collective avec des partenaires respectés parce qu’on ne fait pas à leur
place. Pour Josiane et moi, c’est un engagement familial porté avec l’équipe du CCFD à Villejuif dénommée JUSTICE ET DÉVELOPPEMENT (J et D) : tout un programme ! Depuis 50 ans et maintenant à la retraite, nous poursuivons notre engagement financier (1% de nos revenus) pour les bénéficiaires de ces pays. Bonne occasion de répondre aux questions que nous nous posons tous : « Que pouvons-nous faire depuis Villejuif ? Là-bas, c’est trop loin ! Et la tâche est immense ; nous n’y pouvons pas grand-chose … Nous sommes bien seuls, isolés…»

NON, avec le CCFD, on se bat ensemble, on gagne ensemble, même si c’est petit.

C’est notre réponse possible comme humains, citoyens du Monde, chrétiens capables de rejoindre ce Collectif qui aide à devenir plus fort, plus responsable pour combattre et faire reculer des injustices.

Réponse humaine, citoyenne en fidélité à l’Evangile.

Occasion d’élargir le regard et d’ouvrir le coeur pour nous retrouver réellement « dans notre Maison commune » comme nous y invite le pape François : le voisin d’escalier, de travail me parle aussi de son pays d’origine où le CCFD invite à soutenir le projet d’un partenaire qui arrive à y vivre.

Occasion de prendre réellement conscience et dénoncer l’attitude de prédateurs de nombre de multinationales : elles dépossèdent les habitants du peu de terre qui les fait vivre pour, en détériorant la planète, piller les richesses de leur sous-sol ou de leurs forêts sans les en faire bénéficier localement, et souvent en exploitant le travail des enfants. Avec les familles spoliées, le CCFD traduit en justice et réclame la transparence des actions de ces multinationales.
Ici, nous sommes engagés, avec l’équipe locale J et D, en Aide aux devoirs dans notre quartier pour des enfants dont les familles se trouvent défavorisées parce qu’elles ne maîtrisent pas bien notre langue. Mise en pratique de notre capacité d’accueil de ces familles à partir d’un coup de pouce à la scolarité de leurs enfants.
Nous avons besoin de ce service d’Eglise !

Pour lui souhaiter bon anniversaire, avec lui, bonne route solidaire à chacune et chacun.
Josiane et Michel CLÉMENT

Formations du diocèse

 

Vous trouverez sur ce lien toutes les formations proposées par le diocèse :

https://catholiques-val-de-marne.cef.fr/je-cherche/formations/

Formation à l’animation liturgique

27 novembre 2021, 5 février et 19 mars 2022

Vie affective et relationnelle des jeunes :

Comment accompagner leurs questionnements ?
Parcours en 3 samedis matin
5 février, 12 mars et 2 avril 2022

Accueillir et écouter au nom de l’Église

Parcours en 3 vendredis
Intervenante : Mme Roselyne Brahim
1er et 22 avril 2022 ; 24 juin 2022

Traiter des conflits

Parcours en 2 lundis
Intervenante : Mme Edith Grillon
31 janvier et 7 février 2022

Conter la Bible

Samedi 12 Février 2022

Intervenante : Isabelle Lessent

Voyage dans les Actes des Apôtres

Vendredi 1er Avril 2022
Intervenante : Mme Marie-Claude Féore, Mme Elisabeth Petit

Entrer dans la Semaine Sainte

Samedi 22 Janvier 2022

Intervenants : Mme Hélène Capul, Mgr Dominique Blanchet, P. Stéphane Aulard, Mme Sylviane Guénard

Mieux comprendre l’islam

Formation sur 2 lundis
24 janvier et 14 février 2022
Intervenants : Yves Brisciano, diacre ainsi que des témoins

 

C@P94 du mois de décembre 2020

Cliquez sur l’image ou retrouvez-le en chair et en os dans les Églises de Villejuif.

Message de Noël de Mgr Santier

Eco festival solidaire

A l’occasion du 5ème anniversaire de la publication de Laudato Si et du 60ème anniversaire du CCFD-Terre Solidaire, une équipe de bénévoles d’Ile de France vous propose l´Eco Festival Solidaire qui débute en décembre et se poursuivra jusqu’en juin 2021 en trois temps.

Les changements de vie, les conversions matérielles et spirituelles se font souvent selon des évolutions progressives. L’encyclique Laudato Si donne quelques étapes fondamentales qui peuvent servir de clés de lecture et d’action. La 1ère étape citée est celle de l’émerveillement : tout commence par cette attitude intérieure fondamentale. Elle doit nous permettre de vivre un temps d’émerveillement de l’œuvre de Dieu dans la fête de la Création.

Compte tenu de la situation sanitaire il est proposé un temps en visioconférence format « webinaire » avec participation effective des personnes qui nous rejoindrons. Prenez du temps pour vous pour priez pour la création et partager avec d’autres. Deux propositions d’horaire pour permettre à tous d’y être présents.

le lundi 14 décembre à 17h30 inscription

le mercredi 16 décembre à 20h30 inscription

 

De Janvier à mai 2021, l’Eco festival solidaire proposera des rencontres autour de la Fresque du climat

Enfin, le 5 juin, vous êtes invités au festival des alternatives, des randonnées pour découvrir des alternatives en Ile de France et partout dans le monde.

toutes les infos sur le site du CCFD

Invitation Fête de la Création – 14 et 16 décembre2020 VF

Après 13 années d’épiscopat, Monseigneur Michel Santier devait ce week end célébrer sa messe d’action de grâce.

Retrouvez, grâce à ce numéro spécial de C@P 94 entièrement dédié à notre évêque, une rétrospective des grands temps de son ministère.